Le Soleil s’est formé dans un nuage interstellaire, il y a 4,6 milliards d’années. Les éléments les plus légers (hydrogène (H) et hélium (He)) le composent. Les éléments les plus lourds (oxygène, carbone, fer) ont servi à l’élaboration des planètes. Cœur de fer et de nickel, la Terre n’a pas échappé à cette règle. Les 4 grandes planètes auraient un noyau identique (fer/nickel) entourées d’une épaisse couche de gaz (ce gaz n’a pas rejoint le soleil à cause de la force de gravité moins importante à cette distance). Le nuage interstellaire à subit une perturbation qui à été à l’origine de la formation du Soleil. En s’agglomérant, la matière s’est mise à tourner sur elle-même et a entraîné l’ensemble de la matière environnante. C’est pour cela que nous tournons autour du Soleil.
Le Soleil s’est allumé et a illuminé son système. Le cœur du Soleil avait atteint la température d’une dizaine de millions de degrés. La Terre était encore bien informe à cette époque. Assez rapidement, elle a pris l’aspect d’une boule. N’ayant plus de matière à sa disposition dans son environnement immédiat, elle a commencé sa lente transformation. A sa surface, le chaos le plus total y règne : un entrelacement de matière. En son cœur, la gravité permet de chauffer la matière. Le noyau de fer/nickel est compressé et chauffe le manteau. A la surface, le manteau se refroidit car la température extérieure est basse (il n’y a pas d’atmosphère, la surface est en lien directe avec l’espace). La croûte terrestre fait son apparition. La chaleur du noyau engendre des mouvements de convexion du manteau, à la manière de l’eau qui bout dans une casserole. La croûte s’épaissit mais subit de fortes perturbations du manteau. De nombreux volcans sont visibles à la surface.
C’est peut-être à ce moment là qu’un autre planétisimal (nom donné aux planètes en formation dans un système solaire) est venu percuter la Terre. La taille de départ de cet astre n’est pas vraiment connue mais le résultat de cette collision l’est : la Lune. Cette hypothèse de la création de la Lune semble aujourd’hui étayée. La Lune a eu deux conséquences directes sur la Terre : la stabilisation de la rotation terrestre (et donc une apparition de phénomène saisonnier) et l’apparition de marées.
Les volcans qui jonchent la surface contribuent au phénomène de dégazage. L’atmosphère ne contient pas d’oxygène mais du carbone, du méthane, de l’ammoniac et des vapeurs d’eau, éjectés par ces volcans. La surface de la Terre prend un autre aspect où il n’y a qu’un seul continent, la Pangée, et de l’eau en grosse quantité.
La présence de composés chimiques dans l’eau, comme les acides aminés, n’est pas évidente aux premières heures de la vie de la Terre. En revanche, l’apparition de ces acides est possible de deux manières :
La seconde hypothèse, la panspermie (du grec pan=tout et sperma=germe), est l’ensemencement par contamination extraterrestre. Il ne s’agit nullement d’un apport par une civilisation extraterrestre mais plutôt par un bombardement météoritique continuel. Les comètes contiennent ces acides animés. L’intensité du bombardement a laissé de nombreux éléments sur la Terre.
Ces acides aminés sont donc apparut par l'une de ces deux manières, voire peut-être des deux. L’eau présente à la surface de la Terre a permis à ces acides de rester intactes. Les acides aminés sont les briques indispensables de tous les êtres vivants car présent dans l'ADN. Le passage de l'inanimé au vivant est un phénomène encore non expliqué même si des hypothèses sont néanmoins intéressantes.
Une cellule est un assemblage d’acides aminés dans un espace fermé. Produire un tel assemblage est possible, reste à fabriquer cet espace fermé. Les études actuelles montrent la présence de vie dans les profondeurs des océans, autour de fumeroles sulfureuses. C’est peut être dans ces lieux, à priori hostiles, que les premières cellules sont apparut. C’était il y a 3,8 milliards d’années.
Par la suite, les premières cellules se sont agglomérées pour formés des êtres plus complexes (planctons, coraux, éponges). Toute cette évolution a eu lieu dans l’océan originel. Il faut le répéter : l’eau est indispensable à l’apparition de la vie.
Dans cet océan, les espèces aquatiques se développent. La taille, la forme et vraisemblablement la couleur sont très variées. Mais le monde animal n’est pas le seul a se développer. Le monde végétal continue son évolution. Tout d’abord sous les mers puis, petit à petit, dans les mares ou en bord de plage. Dans le même temps, l’atmosphère de la Terre se nettoie de toutes les poussières générées par les volcans. Les rayons du Soleil inondent les eaux de sa lumière bienfaitrice. Les plantes apprennent vite et se rendre compte que la lumière du Soleil est très énergétique. En combinant l’utilisation de cette lumière et le dioxyde de carbone, le végétal va entrer dans l’ère de la photosynthèse. La photosynthèse va produire de l’oxygène. Celui-ci se libère dans l’atmosphère pour évoluer vers un taux de 20% aujourd’hui. L’oxygène présent dans l’atmosphère est en augmentation. Les espèces animales vont à nouveau évoluer et les premières espèces vont utiliser l’oxygène pour produire de l’énergie. L’oxydation des éléments apporte plus d’énergie et on voit quelques espèces commencer à vivre en bord de plage, là où l’eau et la terre se rejoignent. C’était il y a 500 millions d’années.
Il y a trois cents millions d’années, la surface de la Terre est recouverte d’espèces végétales et animales d’une rare variété. L’ère des reptiles va commencer et durer près de 240 millions d’années. Durant cette période, l’ensemble des espèces constituant les reptiles vont évoluer vers des êtres plus ou moins grands et plus ou moins voraces. Les représentants les plus connus sont les dinosaures (Diplodocus, tyrannosaure), apparut il y a 240 millions d’années.
Il y a 185 millions d’années, les premières fleurs apparaissent.
L’ère des dinosaures va se terminer brutalement il y a 65 millions d’années. La cause de leur disparition est un sujet encore à débat, même si une hypothèse rencontre plus de succès que l’autre.
La première hypothèse est la réapparition d’un ou plusieurs volcans de grande taille. Ces volcans, en explosant, ont projeté dans l’atmosphère des quantités énormes de poussières, tellement énorme que la Terre s’est trouvée entourée d’une atmosphère opaque. Les rayons provenant du Soleil ne pouvaient plus atteindre la surface de la planète. La conséquence directe a été l’apparition rapide d’une période de glaciation longue. Une grande partie des espèces (les plus grandes en taille) est morte de froid et surtout de faim car la nourriture s’est fait très rare (les plantes ont subit de lourdes pertes, également)
La seconde hypothèse (la plus en vogue) fait intervenir la chute d’une énorme météorite à la surface de la planète. Une grande partie des espèces, se trouvant proche de l’impact d’une rare violence, a disparue. La quantité de poussière éjectée dans l’atmosphère a, comme avec l’autre hypothèse, provoqué une période de glaciation, avec les mêmes conséquences.
Après la disparition brutale des dinosaures, l’ère des mammifères est arrivée. Tout d’abord des petits mammifères, de la taille d’une souris. Puis un peu plus gros au fil du temps. L’évolution de ces espèces va contribuer à l’apparition des primates, ancêtres de l’homme et des singes. Les primates sont une espèce de mammifères à l’allure proche de nos singes actuels. Mais ce ne sont pas des singes. L’homme ne descend pas du singe mais du primate. Le singe, tout comme l’homme, est une évolution du primate.
Il y a 4 millions d’années, nos ancêtres se promenaient dans la prairie humide africaine. Il vivait en troupes de quelques individus et se nourrissaient de fruits. Le nombre ne devait pas être élevé mais assez pour occuper un territoire plutôt grand. Les tumultes de la Terre sont passés par-là et le rift africain à fait son apparition, séparant l’espèce en deux groupes. Le premier, resté à l’Ouest de cette chaîne de montagne à continuer à vivre paisiblement. L’autre groupe a du s’adapter au nouveau climat engendré par cette chaîne de montagne. La prairie a laissé la place à la savane, large étendue d’herbes plutôt sèche. Ces primates sont les australopithèques, êtres de petites tailles et véritablement les premiers hominidés. En effet, ce sont les premiers a adopté, pour guetter les alentours, la station debout (la bipédie). Certes, pas très alaise sur leurs deux pattes, il apprécie cette situation qui leur permet de parcourir de plus longues distances sans se fatiguer. Leur régime alimentaire s’est diversifié. De la viande est au menu pour obtenir plus d’énergie. Ils sont devenus chasseurs et mangeurs de viande par nécessité.
Homo habilis est l’étape suivante. Apparut il y a 2 millions d’années, l’homme habile se distingue par le fort développement de son cerveau et de l’utilisation de celui-ci pour créer les outils dont il y besoin. Il commence à utiliser un langage élaboré.
La prochaine évolution de l’espèce a eu lieu avec l’arrivée de homo erectus (l’homme debout). Il maîtrise le feu. Il est apparut il y a près de 1.7 millions d’années. Il colonise entièrement l’Afrique.
L’homme de Nehanderthal apparaît il y a 100000 ans. Il est le premier à enterrer ses morts. Mais il disparait au profit de l’homme de Cro-magron, apparut il y a 35000 ans. Il est le premier homo sapiens sapiens. Il invente les vêtements, les sculptures et la peinture.
Il y a 8000 ans, les chasseurs laissent la place aux agriculteurs. En 2000 avant JC, l’âge de bronze commence, puis l’âge de fer en 900 avant JC.
Ensuite, l’histoire commence…